Les desserts « faits maison » de chez Aimé

Chez « Aimé » et dans ses trois restaurants de Port-Louis, la CUISINE, c’est une TRADITION familiale, un plaisir et un savoir-faire.

Entrées, plats, desserts… oui, arrêtons-nous quelques instants sur les desserts qui sont une des fiertés de la maison, une vraie gourmandise ! Tout est fait maison… la pâte feuilletée et la crème pâtissière du millefeuille, la génoise et les biscuits des gâteaux, la Panacotta, les mousses au chocolat… Du Jardin Saint Aimé, à l’Escale en passant par le café gourmand du Saint Aimé Plage, vous retrouverez les desserts de la maison.

En restauration, la notion de « fait maison » a parfois été détournée ou mal comprise. Alors, pour clarifier cette notion et valoriser le travail des cuisiniers, un dispositif a été mis en place en 2014 qui garantit une cuisine élaborée sur place à partir de produits bruts.

Le « fait maison » valorise un savoir-faire

Quel est l’intérêt pour le restaurateur ? C’est une belle manière de valoriser son savoir-faire. Car il faut bien distinguer une « cuisine d’assemblage, élaborée à partir de préparations industrielles »,  de la cuisine « maison » élaborée à partir de produits bruts. Un bœuf bourguignon sous vide à réchauffer ne demande ni le même travail, ni les mêmes compétences qu’un bœuf bourguignon élaboré et mijoté sur place.

Une différence parfois (presque) invisible

Dans l’absolu, ces deux cuisines n’ont rien à voir.  Mais dans l’assiette, la nuance est parfois subtile, voire invisible tant la cuisine industrielle a fait de progrès. Retenons quand même que derrière une assiette « maison », il y a un savoir-faire.

Pour le consommateur, le « fait maison » peut justifier un prix, une carte plus humble et garantir, on l’espère, des saveurs différentes.